Les meilleurs exemples de copywriting

Je ne connais pas votre « rapport » au copywriting…

Je ne sais pas si vous êtes déjà un connaisseur ou si c’est quelque chose que vous découvrez ! Mais ce que je SAIS… ooh oui… ce que je SAIS et PEUX affirmer sans sourciller, c’est que si vous restez deux minutes sur cet article, je vais donner à boire à vos yeux le meilleur jus de copywriting qui soit.

 

Vous verrez les meilleurs exemples de copywriting. Des bouts de textes écrits par les plus grands copywriters. Qui ont rapporté des millions. Et qui sont hautement persuasifs. Je vais les analyser pour vous et je vais vous les mettre sur un plateau pour que vous puissiez éventuellement apprendre quelque chose ou repartir avec une idée à tester.

 

Mais avant d’attaquer le steak, un truc que vous devez savoir…

Sur ce site, il existe 3 formations gratuites en rapport direct avec le contenu de cet article. Cliquez sur les images ci-dessous pour accéder directement aux pages d’inscription.

 

OK. On y va ?

J’suis tellement motivé à l’idée de vous présenter ça que je viens de crier YESSS, tout seul, devant mon ordi.

 

Où chercher les meilleurs exemples de copywriting ?

Réponse : chez les copywriters anglophones (américains pour la plupart). Ils ont créé le copywriting, allons nous servir directement à la source sans chipoter.

 

La francophonie commence à développer elle aussi son lot de (bons) copywriters, mais à mon avis, il faudra bien encore 10 ou 15 ans pour que certains noms sortent vraiment du lot.

Comment ça ?

Christian Godefroy.

Oui allez… c’est peut-être le seul nom en francophonie que je puisse citer. Paix à son âme.

 

Du coup, si vous savez lire l’Anglais, c’est top.

Rendez-vous sur des sites comme swiped.co ou swipefile.com pour débusquer des exemples de pages de vente, de publicités ou des titres

Je vous conseille avant tout de chercher des argumentaires de vente qui ont été rédigés par des spécialistes en marketing à réponse directe… la discipline ancienne qui consistait à envoyer des offres à du public froid !

 

Pourquoi ?

Parce que si vous lisez des exemples de copywriting provenant d’influenceurs ou d’infopreneurs qui disposent d’une grosse audience avec qui ils communiquent régulièrement, vous pourriez prendre de mauvaises habitudes !

Ces entrepreneurs font EN GRANDE PARTIE des ventes grâce à leur renommée ou grâce à leur relation.

Leur « niveau » de copywriting pèse donc très peu dans la balance.

 

Les marketeux à l’ancienne, qui envoyaient leurs pages de vente à des audiences froides (donc avec qui ils n’avaient jamais eu d’interaction au préalable), devaient BEAUCOUP PLUS se reposer sur un copywriting solide et persuasif.

Important à prendre en compte !

 

Maintenant, si vous ne maitrisez pas l’Anglais, je vais découper ici et maintenant 3 exemples de copywriting qui selon moi, sont GRANDIOSES.

 

John Carlton

 

Je ne vais pas vous parler de John Carlton en détail dans cet article (ce n’est pas le sujet), mais c’est un tout grand !

Voici le titre et l’intro d’une page de vente qu’il a rédigée pour une formation vidéo en self-défense. Lisez-moi ce joli morceau et on se retrouve juste après.

 

Un street-fighter mondialement connu vous fait cadeau d’une arme à feu…
Juste pour vous prouver qu’il peut vous la retirer des mains, sans être armé, aussi facilement qu’on retire une sucette à un bébé !

 
Cher ami,

J’aimerais vous faire cadeau d’une arme à feu. (C’est la reproduction à l’identique du pistolet d’entrainement des forces armées « Red Style »).

Et je veux que vous fassiez deux choses en la recevant :

(1) Je veux que vous mettiez cette arme en lieu sûr et que vous regardiez les quatre vidéos que je vous enverrai par la même occasion.

(2) Ensuite, je veux que vous remettiez cette arme à l’ami le plus costaud, le plus grand et le plus habile que vous ayez… et que vous lui demandiez de :
 

Pointer l’arme vers vous et d’appuyer sur la gâchette !

 
Il est important de choisir quelqu’un de plus fort que vous. De préférence, une personne qui a une affinité pour les sports de combat. Une ceinture noire de karaté serait l’idéal.

Pourquoi est-ce que je vous de demande de faire ça ?

Parce que je veux vous prouver que ce que vous verrez dans ces vidéos vous permettra de le désarmer sur-le-champ (à mains nues) et de le coucher au sol avant qu’il ne puisse bouger un seul muscle et appuyer sur la détente.

 

Du grand art, non ?

Dans cet exemple de copywriting, ce qu’on retrouve selon moi, c’est la quintessence de l’art. L’accroche qui prend aux tripes (qui est ce dingue qui veut me faire cadeau d’une arme à feu ?), la proposition en tant que telle qui est le fruit d’une grande réflexion (la big idea), les instructions qui sont données et qui sont claires comme de l’eau de montagne et les images qui défilent sous vos yeux quand vous lisez.

 

Bien sûr, ce n’est qu’une intro.

Et à ce stade, ça ne vend rien. Enfin… je risque de vous égarer en vous disant ça… parce qu’en réalité, SI ! ça vend quelque chose et ça le vend même très bien !

Ce qu’une intro comme ça vend, c’est… LA LECTURE DE LA SUITE.

Le meilleur moyen de vendre via un texte de vente, c’est de garder le plus longtemps possible votre lecteur sur votre page. Si vous êtes chiant comme un rat malade, votre lecteur n’aura pas envie de poursuivre sa lecture et donc… il n’accèdera pas à l’appel à l’action !

 

Bien bien…

Mais je n’ai pas fini avec cette page de vente !

Jeton aussi un œil sur un truc qui me passionne… c’est la rédaction copywritée aux petits oignons de son coupon-réponse.

Le voici (et notez qu’aujourd’hui encore, même sur un site web, c’est un concept qui s’applique à merveille) :

 

 

Je vous en traduis le principal :

OUI ! Je suis prêt à prendre ma sécurité en main dans ce monde toujours plus dangereux ! Merci de m’envoyer au plus vite le package vidéo Fighting Chance… avec l’arme à feu d’entrainement GRATUITE ! Je comprends que je dispose d’une garantie satisfait ou remboursé : si je ne suis pas satisfait pour une quelconque raison, tout ce que j’ai à faire, c’est de renvoyer les vidéos et vous me rembourserez sur-le-champ. Par contre je pourrai garder l’arme à feu d’entrainement pour honorer cette offre incroyable.

Etc…

Si vous souhaitez lire la page de vente originale en VO, rendez-vous ici.

 

Gary Halbert

 

Si ça fait un petit bout de temps que vous êtes accroché à l’îlot du copywriting, il y a 99 % de chances que vous connaissez déjà Gary Halbert. Ou du moins, que vous ayez déjà entendu son nom.

Et si vous ne le connaissez pas encore ?

Je vous recommande très vivement d’aller combler cette lacune et d’aller voir un peu ce que le gars faisait… certes, je pourrais en parler, mais je n’arriverais pas à vous présenter le personnage aussi bien que si vous faites vos propres recherches à son sujet.

 

Pour l’instant, je vais juste taper sur un seul clou :

Gary Halbert était connu pour son style unique et quand vous commencez à lire une de ses pages de vente, vous avez juste l’impression que vous êtes en train d’avoir une conversation avec un pote d’enfance.

 

Mais je ne vous demande pas de me croire sur parole.

Voyez par vous-même :

Écoutez : il y a quelques années, je pensais que je voulais être vendeur. J’ai donc trouvé un job de vendeur en porte à porte où je proposais des encyclopédies. Et j’ai continué jusqu’à devenir super bon. Mais il y avait un problème… Vous voyez, je ne pouvais frapper qu’à quarante portes chaque soir. Par conséquent, même si je travaillais dur, il y avait toujours un plafond pour limiter mes revenus.

En plus de ça, la vente en porte à porte est un métier pénible.

Donc, j’ai cherché et cherché jusqu’à tomber sur ma fameuse idée de lettre… et ça a été ma première véritable expérience avec ce que j’appelle le CRD… ou « Contrôle de Revenus à Distance ».

Le CRD repose sur un autre truc que j’ai développé et qui s’appelle le « Killer Advertising ». C’est un concept qui force presque les gens à acheter ce que vous vendez. Et l’avantage du CRD, c’est que vous pouvez vendre presque ce que vous voulez… sans jamais rencontrer vos clients ni même parler avec eux au téléphone !

 

L’extrait n’est peut-être pas assez long pour que vous vous rendiez compte de la sympathie qui se dégage des textes de vente de Gary Halbert. D’ailleurs, pour continuer la lecture de cette page de vente en Anglais, cliquez ici.

 

Mais sa capacité à raconter des histoires, à se faire apprécier de ceux qui lisent ses pages et à apporter quelque chose d’intéressant à la discussion est véritablement la force de Gary Halbert. Tout copywriter se doit de tendre vers cet objectif-là pour créer de la connivence, de la confiance et poser ainsi les bases solides d’une relation entre l’entreprise et le client, susceptible d’acheter.

 

Clayton Makepeace

 

Et enfin, passons à un autre tout grand copywriter, qui hélas, nous a quittés également. Clayton Makepeace. J’ai énormément appris en lisant ses pages de vente.

Entre autres choses, c’est surtout pour ses puces promesses tranchantes et vendeuses que j’admire son style.

 

Voyez plutôt avec vos yeux curieux (on se retrouve après) :

  • Marcher 30 minutes par jour est bon pour la santé, c’est bien ça ? Pas toujours. Certaines mauvaises pratiques peuvent causer plus de tort que de bien.
  • Le point que vous devez discuter avec votre médecin AVANT une opération aux articulations. Un sujet qui peut vous éviter une seconde opération plus tard.
  • Le mystérieux secret de longévité des gens d’Okinawa. Pourquoi ils vivent plus longtemps et souffrent de moins de maladies cardiaques, d’ostéoporose et de cancers du sein ou de la prostate que dans n’importe quelle autre partie du monde.
  • Un signe avant-coureur du cancer… Regardez juste un petit détail sur vos ongles.
  • Quand votre dentifrice peut vous rendre malade ! Si vous souffrez de ces quelques symptômes… vous êtes peut-être allergique au fluor.
  • Pourquoi les eskimos n’ont quasiment jamais de maladies cardio-vasculaires… Et ce que vous pouvez faire vous aussi pour limiter les risques pour votre organisme.
  • Augmentez le taux d’antioxydants dans vos carottes de 34 % ! Faites juste ce petit truc avant de les manger.

 

La grande théorie de Clayton Makepeace… son véritable fer de lance… ça a toujours été de chatouiller l’émotion dominante. Identifier ce qui fait le plus remuer les gens et s’en servir pour agrémenter ses titres, ses introductions, ses histoires et aussi… comme vous avez pu le constater… ses puces promesses.

Les puces que vous venez de lire sont tirées d’un magalogue (comprenez le support hybride entre un magazine et un catalogue) qui traite de santé.

 

Est-ce qu’elles font le taf ?

Il faudrait avoir vu les résultats pour confirmer ou infirmer cette question…

Mais au vu de ce que ce genre de puces promesses suscitent chez le lecteur, on peut supposer qu’elles ont royalement fait le taf.

 

Une puce promesse, c’est un petit vendeur à lui tout seul.

Une liste de puces promesses, c’est une armée de petits vendeurs qui font tous un job fantastique : attiser la curiosité, présenter un bénéfice et VENDRE.

Personnellement, je ne conçois que très peu de pages de vente sans inclure des puces promesses. C’est l’occasion non seulement d’aérer un peu le texte, mais aussi de faire miroiter les grands bénéfices d’un produit à vendre.

 

Bien bien…

Voilà qu’on arrive déjà à la fin de cet article.

J’espère que les exemples de copywriting que j’ai partagés ont pu vous donner l’une ou l’autre piste de réflexion. Le meilleur moyen de produire un bon copywriting qui vend, qui persuade et qui fait son taf reste encore de pratiquer et mesurer vos résultats sans cesse.