Une grosse tronche de légionnaire sur un corps de Père Noël

À l’époque où le mot « terroriste » ne voulait pas encore dire tout ce qu’il veut dire aujourd’hui et que la planète entière n’était pas encore obsédée par ce délicat problème… le préfet de discipline de mon collège aimait utiliser cette phrase pour intimider les éléments perturbateurs (plus communément appelés, dans notre jargon, les bordeleurs) :

 

« Tu veux jouer les terroristes ?

Moi, j’vais terroriser les terroristes ! »

 

En pointant son gros index dans votre direction.

 

Il faut bien s’imaginer ce type :

1m75, gros bide, gueule charismatique de légionnaire, cheveux poivre et sel plaqués en arrière et une bouche complètement de traviole qui part du Nord Est pour finir au Sud Est…

 

Sa voix était rauque et éraillée à la fois.

Et les mots qu’il prononçait sortaient de sa bouche comme des couteaux pointus.

Il faisait peur le préfet de discipline !

 

De temps en temps, il pouvait aussi être sympa et proposer une goutte de café (de son thermos bleu) à ceux qui visitaient le plus souvent son bureau.

 

Bref.

Qu’est-ce que l’image de ce type vient faire dans un e-mail censé parler de copywriting et de marketing direct ?

 

Pas grand-chose en fait.
Enfin, si…

C’est juste que, pendant quelques secondes, vous avez eu ce personnage hors norme en tête et c’est ça qui est beau.

 

En copywriting, les gens se cassent souvent la tête à ne pas savoir quoi ou comment écrire le texte qui fera ouvrir les portefeuilles de leurs prospects.

 

Mais le truc qu’ils oublient souvent de faire, c’est tout simplement de créer de la vision.

 

Dans vos pages de vente ou dans vos e-mails, le plus important c’est de décrire les concepts :

Pourquoi votre prospect n’est pas bien – décrivez

Comment votre produit va résoudre son problème – décrivez

Pourquoi votre garantie est en béton – décrivez

Pourquoi votre prospect ressent une gêne et pourquoi ça ira en s’empirant – décrivez
Etc.

 

Décrivez les choses.

En détail !

 

Pas besoin de s’appeler Stephen King pour décrire une scène.

 

Votre imagination fait tout le boulot et vos doigts (longs, fins, dodus, collants, puants ou poilus…) feront le reste sur le clavier et dans le traitement de texte.

 

Envie de plonger dans l’univers de ces techniques profitables ?

Mon bouquin va répondre aux nombreuses questions que vous vous posez.

 

 

Djamel