Quand je relis ce texte, j’ai des bouffées de chaleur

Il y a quelques années, quand je débutais dans le copywriting, j’ai été approché par une vieille connaissance.

 

Allez, on va l’appeler par son prénom, il s’appelle Vincent.

 

Vincent accompagne des gens à lancer leur entreprise. Et dans sa panoplie, il organise des groupes mastermind.

 

Comme il savait que je me lançais dans le copywriting, il m’a demandé d’écrire un post Facebook sur sa page pour vendre des abonnements à son programme mastermind.

Et hop, c’est parti comme ça.
« Challenge accepté ! »

 

Je me suis mis à faire mes recherches, à sonder son marché, à participer à un mastermind pilote et j’ai cravaché sur le texte.

Un flop mémorable…

 

 

On a fait deux ventes je crois, sur une page qui comptait énormément de fans (je ne vais pas inventer un chiffre, mais on dépassait facilement les 10 ou 15 mille).

 

La faute à quoi ?

 

Je ne sais pas… il y avait sans doute le fait que Vincent avait habitué son public à de l’info gratuite…

Mais j’aime prendre la responsabilité de mes flops.

 

On dit que le texte commercial ne représente que 20 % dans l’équation (40 % pour l’offre et 40 % pour le public cible), mais je suis persuadé que je si refaisais ce post Facebook aujourd’hui, je ferais beaucoup plus que 2 ventes.

 

En ce qui concerne mon texte, la raison de mon échec venait sans doute de sa longueur (et de mon faible niveau).

 

J’ai lâché une grosse flaque de 1200 mots…
Sur Facebook, c’est carrément du suicide.

 

Bref, j’embrasse chaque échec et je leur dis même merci.

 

Car chacun d’entre eux me rapproche un peu plus du sommet que j’essaye de gravir.

 

Aujourd’hui quand je relis ce texte que j’ai rédigé il y a quelques années, j’en ai des bouffées de chaleur (tellement j’ai honte, notamment vis-à-vis de Vincent qui comptait sur moi).

Parce que j’ai passé quelques niveaux depuis.

 

La meilleure chose qui me soit arrivée, c’est d’avoir continué et appris à rédiger des textes plus courts est plus percutants, notamment pour le format « e-mail ».

 

Gagner de l’argent avec les e-mails… c’est vraiment pas une légende (je le vois avec les miens et ceux que je rédige pour mes clients).

 

Et je vous révèle un bon morceau de ma méthode de rédaction dans ce bouquin :

 

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

Djamel