Petite histoire toute crade pour le copywriter assoiffé de connaissance

J’ai oublié d’où me vient cette petite histoire, mais comme je me rappelle de l’essentiel, je vais vous la raconter.

Histoire vraie, au passage !

 

Un jour de guerre tristement célèbre, un soldat américain était sur le front au Vietnam. En planque dans une forêt aux allures de jungle, l’envie très pressante de faire ses besoins se saisit de lui avec force.

 

À la guerre comme à la guerre, l’homme se trouva un coin pépère et déféqua à son aise entre deux arbres.

 

La forêt vietnamienne n’étant pas avare en feuilles d’arbres, le soldat en choisit une belle et bien douce pour terminer le boulot et retourner sauver l’Amérique.

Mauvaise pioche !

 

La feuille qu’il choisit était extrêmement toxique et attaqua l’Américain sur-le-champ. Il fut pris de douleurs intenses dans tout son organisme.

 

Il ressentit des brûlures effroyables qui le clouèrent au sol pendant de longues heures.

 

Il était véritablement au plus mal, malade comme un chien à l’agonie…

Finalement, trop accablé par les atroces douleurs, il saisit son arme de guerre et se donna la mort pour mettre fin à son calvaire.

 

Bon.
Désolé si j’ai plombé l’ambiance.

Mais disons que cette petite histoire recèle une jolie petite leçon pour les entrepreneurs sérieux dans leur copywriting.

 

Ce que je remarque souvent, c’est que certains web entrepreneurs font super gaffe à plein d’éléments : leur titre, leur accroche, leur offre détaillée, leurs éléments de preuve sociale, leur garantie, …

 

Mais c’est sur un élément super con qu’ils ratent le coche et qu’ils signent leur arrêt de mort !

 

(tout est relatif, hein, on est d’accord… mais quand je parle de copywriting, je m’emballe…)

 

Tenez, je viens d’analyser la page de vente d’un concurrent de l’un de mes clients histoire de voir si l’herbe est plus verte chez son voisin. Mon client me dit d’ailleurs que la promo ne marche pas du tonnerre.

Et je ne suis pas étonné.

 

Rien n’était clair sur le prix à payer !!

 

Parce que même si le texte de la page de vente ne peut contribuer qu’à hauteur de 20 % dans la réussite d’une promo (le public cible et l’offre font 80 % du reste à eux deux), s’il n’est pas aussi lisse qu’un capot de voiture qui sort de l’usine, les ventes se feront rares !

 

C’est comme si je vous vendais un ordinateur, mais qu’au moment de vous donner le prix, je vous faisais tourner autour du pot et que je vous sortais un charabia incompréhensible, avec des chiffres et des payements en plusieurs traites dans tous les sens.

 

Le copywriting peut être complexe derrière le rideau.
Mais n’oubliez jamais : Face caméra, c’est la simplicité et la clarté à l’état pur !

 

Le copywriting vous intéresse ?
J’ai peut-être ce qu’il vous faut en magasin pour augmenter votre niveau.

 

A très vite,

Djamel