Parlez-vous le dauphin ?

Ce week-end, je suis rentré dans ma douce région natale : la Wallonie picarde.

Comme je vous l’ai déjà dit, j’aime bien y revenir dès que je peux pour passer un peu de temps avec mes proches.

 

Mon père par exemple…

 

Le truc avec mon père, c’est qu’il est très… télé !

Arte et ses reportages (plutôt bien faits), c’est sa came, voyez…
Et un de ces reportages a capté mon attention samedi.

 

C’est l’histoire de Jack Kassewitz.
L’homme a l’ambition de cracker le code du dauphin : c’est-à-dire qu’il veut apprendre à parler la langue des dauphins pour communiquer avec eux.

 

Pour ce faire, il entre en communication d’une manière bien précise :

 

Il rentre dans leur monde, il s’assoit au bord de leur piscine et fait des mouvements à la surface de l’eau. Il ne veut pas imposer son monde aux dauphins. Il prend son temps pour s’adapter vraiment à leur environnement.
Il a fait beaucoup de découvertes, mais il y a encore un élément qu’il ne maitrise pas dans l’équation… et c’est le langage sonore des dauphins. Ces bestioles souriantes envoient un mélange de sons et de clics. C’est donc assez complexe à déchiffrer et reproduire pour l’homme.

 

Ceci dit, vu les énormes progrès qu’il a faits depuis le début de son expérience, j’imagine qu’il arrivera un jour à ses fins.
 

Qu’est-ce que cet e-mail zoologique vient faire dans votre journée bien remplie, vous allez me dire…
Disons que si vous essayez de convaincre vos clients d’investir leur argent chez vous, vous êtes un peu dans le même cas que Jack.
Pour vendre votre solution, vous devez parler la langue de vos clients, emprunter leur jargon, écouter leurs plaintes, lire leurs avis et leurs commentaires et vous fondre dans leur environnement.

 

Rentrer dans un marché et tenter de le comprendre en profondeur, ça peut paraitre un peu ardu au début, c’est vrai…

 

Mais une fois qu’on a soulevé les premières grosses pierres (les problèmes récurrents) et qu’on se concentre sur les plus petites pierres (les problèmes moins évidents), on tombe parfois sur certaines pépites qui valent le coup.
 

Après, il suffit d’intégrer subtilement ces pépites dans votre page de vente ou votre argumentaire pour faire mouche sur les prospects qui vous semblaient au départ être les plus sceptiques…
En parlant d’argumentaire de vente, l’e-mail est un excellent canal.
Beaucoup ont déjà vendu sa peau, mais en réalité il n’est pas près de mourir.
 

Si vous avez envie de communiquer plus régulièrement par e-mail avec vos prospects pour les convaincre, mais que vos e-mailings ont autant de peps qu’un épisode de Derrick, rendez-vous ici :

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

Djamel