Ouuhh le vilain mot que voilà !

Récemment, j’ai travaillé avec un client qui avait besoin de quelques pubs Facebook et d’une séquence d’e-mails pour pousser sa courbe des conversions vers le haut.

 

Mon client avait déjà un semblant de landing page, donc il ne souhaitait pas que je mette mon nez là-dedans… ce que je peux comprendre.
Parfois, on est convaincu – à juste titre, ou pas – qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

 

Et à ma grande surprise, mon client a calé pendant quelques jours sur son formulaire de capture.
Deux composantes… plutôt trois, dans son formulaire.

Prénom, adresse e-mail et la petite case à cocher pour le RGPD.

 

Cette foutue petite case a donné des sueurs froides à mon client.

Alors, comment ce petit carré a-t-il pu jouer autant les trouble-fête ?

 

J’ai encore du mal à répondre à cette question.

 

Mais je m’explique ça par deux raisons principales.
La première : on en a fait des tonnes avec ce RGPD, tout le monde en a parlé pendant des mois et des mois. Les entrepreneurs méticuleux sont vite rentrés dans les rangs et ont adapté leurs formulaires de capture.

Maintenant, quel sera le sort des hors-la-loi qui ont fait l’autruche ?

Aucune idée.

 

Mais mon petit doigt me dit que les « petits entrepreneurs » ne seront jamais vraiment contrôlés sur leur conformité à cette loi.

 

La seconde raison ?

Je pense que mon client avait peur d’être perçu comme un « vendeur »

 

Ouuhh le vilain mot que voilà !

Voyez, le RGPD impose qu’une phrase du genre « j’accepte de voir mon adresse e-mail stockée dans une base de données et j’accepte de recevoir des offres promotionnelles de votre part » soit confirmée par celui qui laisse son adresse e-mail…

 

Imaginons que vous avez une landing page, comme mon client.

Vous proposez un lead magnet bien sympa.

 

Vous sortez votre copywriting des plus beaux jours, vous mettez le paquet et vous diffusez votre message… Vous pensez vraiment que cette pauvre phrase imposée par la loi RGPD va venir freiner vos conversions ?

 

Allez… allez, quelques durs à cuire peut-être…
Mais si vous avez bien fait votre boulot, en utilisant beaucoup de curiosité et beaucoup de teasing… et que vous vous adressez à la bonne cible, il n’y a pas de raison pour que votre plan ne marche pas !

 

 

Ne nous trouvons pas des excuses à coucher dehors !

Le copywriting c’est plus fort que le RGPD.

 

Je n’ai pas de cours à vous proposer… juste un bouquin de 60 pages.

Mais d’après les retours que j’ai eus sur les cours de copywriting en Français… mon petit bouquin, aussi épais qu’une planche à pain, casse pas mal la baraque !

 

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

A+

 

Djamel