On perd notre temps avec les gilets jaunes ou on sort du cac ?

J’ai passé le week-end chez mes parents.

 

La petite smala dans la voiture et on a mangé les 170 km qui me séparent de ma ville natale.
 

J’ai grandi à la frontière française (à 15 minutes de Lille).
Dans les rues de mon fief, ça se mélange… autant de plaques belges que de plaques françaises.
 

Aux pompes à essence, trois quarts de Français qui viennent faire le plein moins cher. Toutes les chaines en parlent non ? Des gilets jaunes (quelques émules en Belgique aussi), du prix du carburant, du pouvoir d’achat et tout ça, tout ça…
Je ne sais pas ce que vous en pensez d’ailleurs, mais je vais vous donner mon point de vue à deux balles.

 

Je suis en mission, vous voyez.
 

J’ai des objectifs à atteindre (je ne parle pas que de boulot ici) et je n’ai rien à y gagner à me laisser emporter par la vague d’insurrection (qui n’aura de toute façon aucun impact).

 

Est-ce que mon bonheur dépend d’un gouvernement et de sa politique ?
Non !
Est-ce que mon bonheur dépend des bureaucrates qui votent des lois dans le seul et unique intérêt des grandes multinationales ?
Euhhhh… vraiment pas !
Est-ce que mon bonheur dépend de quelqu’un d’autre sur cette Terre ?

 

À part mes proches qui comptent plus que tout… pourquoi confierais-je à qui que ce soit d’autre la lourde tâche de me rendre heureux ?

 

 

Je file droit comme les bobines sur les métiers à tisser.
Je sais où je vais.

 

Et plutôt qu’emprunter l’océan des râleurs qui pointent du doigt les pourris en place dans les hautes sphères du gouvernement comme étant les responsables de leurs vies austères, j’essaye de la jouer comme Moïse… de m’ouvrir un chemin bien net à travers les grosses vagues pour passer pépère sans mouiller mon short.
 

Si votre mission est bien claire et définie, vous pensez vraiment que vous avez du temps et de l’énergie à perdre en enfilant un gilet jaune ?
Attention, me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

 

Oui, il y a des injustices et des inégalités.
Et il faut protéger les plus fragiles.

Mais c’est à la portée de tout le monde d’utiliser ses méninges pour gagner sa vie et ne plus avoir à se soucier du prix du carburant.
 

Avec le copywriting par exemple.

 

Si vous voulez faire votre trou dans le e-commerce, la vente en ligne, le consulting, le business en dur, etc… le copywriting sera votre pied de biche pour péter quelques serrures qui vous semblaient jusque là compliquées.

 

Venez vous servir dans ma caisse à outils : les bases du copywriting dans vos courriers ou e-mails pour convaincre vos prospects de vous envoyer des virements bancaires ou des transferts PayPal.
 

Bonne journée
Bonne mission

 

Djamel