Les cinq niveaux de conscience de votre marché

Si vous vous êtes mis en tête de vendre quoi que ce soit, vous devez connaitre les 5 niveaux de conscience de votre marché.

 

Peu importe si vous vendez via une page de vente, un webinaire, des e-mails ou en porte à porte (beaucoup moins populaire qu’il y 20 ou 30 ans, mais « ma main à couper » que ce canal n’est pas mort)…

…vous devez savoir à quel niveau se trouve votre client idéal.

 

 

Pourquoi ?

Parce qu’en fonction de ça, vous allez construire votre argumentaire de vente ou du moins, lui donner la meilleure direction.

 

Passons ces 5 niveaux en revue très brièvement.

 

  • Aucune conscience du problème

Votre prospect ne sait pas qu’il a un problème… par conséquent, c’est une vente très difficile à faire !

 

  • Conscience du problème

Votre prospect sait qu’il a un problème, mais il ne sait pas qu’il y a une solution à son problème.

 

  • Conscience de la solution

Votre prospect sait qu’il existe des solutions à son problème… toutefois, il n’a pas encore fait son choix et ne connait pas votre offre ou votre produit.

 

  • Conscience du produit

Votre prospect connait votre produit, mais il ne sait pas si celui-ci pourra vraiment résoudre son problème.

 

  • Conscience totale

Votre prospect connait votre produit et il est bien informé à son sujet. Bien souvent, il n’a besoin que d’un tout petit argument pour acheter chez vous.

 

Ce truc-là… c’est le genre de liste qu’on imprime et qu’on colle sur un mur quelque part pour ne jamais l’oublier.
 

Ça a été traité en long et en large par Eugene Schwartz, dans son bouquin Breakthrough Advertising.
Un classique.
 

Il est important de connaitre le niveau de vos prospects pour plusieurs raisons.
 

Tout d’abord, si vous devez rédiger une page de vente…

 

Si vous avez affaire à un public qui est conscient de son problème, mais qui ne sait pas qu’une solution existe, vous ne pouvez pas parler trop tôt de votre produit.

 

Ce serait brûler les étapes trop rapidement et risquer de tuer les ventes dans l’oeuf.

Idem, si vous avez affaire à un public qui est en conscience totale de votre produit, vous risqueriez de le lasser en abordant des sujets trop basiques.

 

En identifiant leur niveau de conscience, vous allez pouvoir calibrer votre contenu et vos arguments.

Ensuite, si vous êtes comme moi et que vous aimez alimenter la relation avec votre public cible, vous comprenez l’importance de l’e-mail quotidien.

 

Dans mon cas, par exemple, la plupart de mes clients se situent entre le troisième et le quatrième niveau (conscience de la solution/conscience du produit). Il est donc utile pour moi d’apporter du contenu, de tisser une relation et de me démarquer de mes concurrents.

 

Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle vous êtes en train de lire cet e-mail… c’est ma tentative de vous emmener vers le cinquième et dernier niveau !

L’e-mail est un bon moyen de vendre votre produit ou votre solution en suivant ce principe du marketing.

 

Si vous cherchez à devenir bon là-dedans, ne cherchez pas plus loin :

 

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

À très vite,

Djamel