Le verre vide qui valait 73 500 euros

Ce matin je suis tombé sur cette info à la con :

Le propriétaire d’un pub  anglais a mis aux enchères le verre (non lavé) dans lequel Justin Bieber a bu son lait. Mise à prix de départ 11 EUR, le verre s’est vendu 6 681 fois plus cher, soit 73 500 EUR !

Bref, un joli coup pour le patron de ce pub qui a des travaux à réaliser dans son établissement, mais qui promet tout de même de reverser 10 % de la somme à une association de défense des animaux.

Vous en pensez quoi, cher lecteur ?

La psychologie humaine est mystérieuse, sinueuse et compliquée…. Dépenser ce montant astronomique pour un verre vide. Waw… Ça fait réfléchir !

Au-delà de la question qui est de savoir à quoi cet argent aurait pu (mieux) servir, il y a une question bien plus importante !

Comment vous pouvez faire, VOUS, pour obtenir des clients aussi motivés que celui qui a dépensé cette somme folle ?

Voilà ce que moi j’en dis, si toutefois ça vous intéresse.

Qu’on vende des articles de jardinage, des croquettes pour chiens, des maisons, des assurances, des voitures d’occasion ou des bijoux fantaisie, pour contourner la question du prix et motiver un client potentiel à passer à la caisse, il faut utiliser une clé dans la discussion que vous avez avec vos prospects…

Cette clé, c’est un petit pot de sel.

Et vous devez faire en sorte (à force d’écoute active, ça viendra) de comprendre où se trouve la plaie de votre client potentiel. Une fois que vous aurez situé la plaie, vous n’aurez plus qu’à y verser le sel !

 

Aïeeeeeeeeeuuuh

Mais ça fait mal, arrête tes conneries !

En guise de pansement ?

Votre solution ou votre produit.

Oh que oui…

 

La douleur est une chose dont on veut se débarrasser coûte que coûte (à part pour Tyler Durden, le personnage central de Fight Club, qui encourage Edward Norton à « profiter pleinement » de l’atroce brûlure).

La référence à ce chef-d’œuvre vous a fait passer à côté de l’idée principale ?

Je répète.

La douleur est une chose dont on veut se débarrasser coûte que coûte. Décrivez les douleurs de vos clients, expliquez-leur que d’autres douleurs collatérales vont surgir s’ils ne prennent pas les choses en main. Et exhibez votre solution devant eux.

Et comme par magie, à la vue du sang… le prix devient secondaire !

Méditez donc, cher confère, chère consœur.

Vous êtes forcément le sauveur inespéré d’un certain pourcentage de votre public cible.

À vous de découvrir QUI vous pouvez libérer de ses douleurs.

 

A+

Djamel