Le secret peu connu des recommandations clients

Le business, c’est parfois la guerre.

Je m’explique.

 

Peu importe la niche dans laquelle vous allez vous fourrer, il y a très souvent déjà pas mal de compétiteurs présents sur votre créneau.

 

Cours de musique, formation pour devenir pizzaiolo, agence SEO, boutique en ligne de produits de la ruche, réparation informatique, développement personnel, agence web, etc.

Beaucoup de secteurs sont aussi bouchés que le périph de Shanghai aux heures de pointe (c’est du vécu !)

 

Et les entrepreneurs veulent tous manger dans le gâteau.

 

Le souci c’est que tout le monde utilise les mêmes outils pour tenter de se faire connaitre. Je ne vous apprends rien :

Réseaux chauds-chauds

Site internet

E-mailing

Publicité

SEO

 

Mais très peu utilisent de manière active le levier de la recommandation.

Pourquoi ?

 

Parce qu’on a souvent tendance à croire que c’est quelque chose de passif. Le bouche à oreille se fait par lui-même… on entend souvent ça.

Je vais vous en révéler une belle à propos de la recommandation.

 

J’ai appris ça en étudiant la science marketing de Dean Jackson.

 

Un client qui recommande vos services à l’une de ses connaissances ne le fait pas pour vous faire plaisir ou pour vous faire gagner plus d’argent.

Il le fait pour une seule et unique raison :

 

Passer pour le sauveur !

Le gars cool !

Huggy les bons tuyaux, quoi…

Pour « s’élever socialement ».

 

Vous avez déjà vu les choses sous cet angle ?

 

Du coup, vous qui êtes élève à l’ékole du biz… comment vous pouvez utiliser cette information cruciale ?

Tout simplement en vous décomplexant du fait de DEMANDER la recommandation. Il suffit parfois d’une simple conversation avec un client déjà acquis pour lui allumer une ampoule au plafond.

 

Et puis, ça vous coûte quoi sérieusement ?

Un coup de fil ?

Un e-mail ?

Un courrier ?

 

 

Et vous pouvez pousser le vice encore plus loin !

Vous pouvez orchestrer vos demandes de recommandation.
À chaque ancien client, envoyez de temps en temps un courrier ou un mail avec beaucoup de valeur ajoutée. Et à la fin, en appel à l’action, vous plantez votre petite graine et vous leur demandez de penser à vous et de mentionner votre nom la prochaine fois qu’ils auront une discussion à propos de [votre secteur d’activité] avec leurs amis.

 

Vous leur foutez un fusible dans le cerveau, comme ça !

 

Vous voilà avec une idée de plus pour alourdir votre chiffre d’affaires.

Si la rédaction vous bloque, j’ai ce qu’il vous faut !

Bougez pas, je vais vous le chercher dans l’arrière-boutique.

 

Je vous ça pose ici.

 

A+ et bon week-end
Djamel