La réalité du terrain…

Depuis que j’étudie le marketing ou la science du copywriting, j’ai toujours été du parti pris que l’être humain a besoin qu’on le prenne par la main pour lui expliquer les choses et lui montrer la voie.

 

Et c’est toujours dans cet optique-là que j’ai rédigé mes pages de vente.
En étant très complet, très clair, très explicatif et très direct dans les propos exprimés.

L’idéal, c’est quand votre lecteur ne doit pas faire d’effort pour comprendre votre texte. En lisant votre page de vente, tout est clair.

 

Surtout au niveau du call to action (appel à l’action).

 

Rédiger un call to action trop mou et trop flou, c’est le meilleur moyen de refroidir un client potentiel.
Il faut un message poignant et des consignes limpides pour faire une vente.

Mais n’oubliez jamais :
Les principes surpassent les techniques.

Où est-ce que je veux en venir ?

 

C’est simple.

Si vous faites passer la technicité de votre call to action devant le grand principe selon lequel « le marché a toujours raison », vous allez dans le mur.

 

Tenez. Voici une leçon apprise à la dure, sur le terrain…

Il y a quelques mois, j’ai rédigé une séquence d’e-mails pour un client. Et une des grandes caractéristiques de son marché, c’est le sentiment exacerbé d’autonomie et d’indépendance.

 

Ses clients sont des chefs d’entreprises qui savent très bien ce qu’ils veulent et qui ont besoin de sentir qu’ils sont libres dans leurs choix.

 

Ils ont besoin de prendre des décisions pour exister.

 

Résultat des courses ?

 

J’avais placé des call to action un peu trop « vendeurs » dans mes e-mails.
Pas assez soft ou pas assez suggestifs.

Les scores de conversion de la première séquence étaient mauvais.

 

Le discours ne leur parlait pas.

 

Ils ont été refroidis en cours de route.

Et on peut aller encore plus loin… peut-être même qu’ils voulaient rester maitres de leurs destins et ne pas répondre à un message qui leur demandait ouvertement de passer à la caisse pour améliorer leur existence.

 

La vérité du terrain.
Le seul juge.

Tout est dans la préparation est la connaissance pointue de votre avatar client.

 

M**** que c’est difficile
Oui, mais il n’y a que deux voies possibles !

 

Les ventes ou le silence.
Et entre les deux scénarios, le choix est vite fait non ?

 

Seul le marché a raison.

 

Si vous voulez travailler avec un copywriter qui grandit de ses erreurs et qui saura vous apporter l’expérience de ses réussites comme de ses défaites, visitez cette page et complétez le petit formulaire de contact :

 

www.ekoledubiz.com/travailler-avec-moi

 

À très vite

Djamel