La mitraillette à prospection

Si vous faites de la prestation de service, il y a une chose que vous devez faire été comme hiver et printemps comme automne. C’est… de la prospection.

 

Parce que même si votre silo à clients est plein à craquer, il n’est jamais bon de rester immobile sur ce terrain-là. Et puis, qu’on se le dise, boucler des ventes régulièrement, ça vous donne quand même un solide avantage psychologique dans le game.

 

Mais la prospection, c’est pas la partie la plus sympa du business, je suis entièrement d’accord avec vous.

 

D’ailleurs, quelques petits malins ont vite flairé le truc et se sont mis à bosser sur la création d’outils pour faciliter la tâche de tous les métiers du web émergents (les consultants, les rédacteurs, les designers, les web truc et les web machins…)

 

 

Récemment, on m’a recommandé deux outils de prospection massive.
Mailshake et Woodpecker.

 

En gros, vous uploadez votre liste de prospects au format csv et vous préparez votre séquence de prospection, avec quelques jours d’intervalle entre chaque mail. Par exemple : mail 1 (à l’attaque), mail 2 (relance 1) et mail 3 (relance 2).

Et en fait, c’est impressionnant le boulot qu’on peut abattre avec ces petits outils bien foutus.

 

C’est de la mitraillette à e-mails !

 

 

mitraillette

 

 

Votre mail 1 est envoyé à toute votre liste. Ensuite, votre mail 2 est envoyé à tous ceux qui n’ont pas répondu au mail 1 et enfin, le mail 3 est envoyé à tous ceux qui n’ont pas répondu au 1 et au 2.

 

Énorme gain de temps !

 

Mais moi, y a quand même un truc qui me dérange.

 

Même si vous avez la possibilité de placer des balises de personnalisation (nom, site web, etc.), ça fait un peu travail à la chaine. Niveau personnalisation, ça vole pas très haut.

 

Vous savez, moi la plupart des clients que j’arrive à convaincre, c’est en grande partie parce que je parle des problèmes inhérents à leurs propres activités de manière ultra spécifique.

C’est des arguments chirurgicaux puisqu’ils sont fabriqués sur mesure.

 

Et c’est là que tout se joue.

 

Un prospect ressent quand vous vous intéressez vraiment à son cas ou quand il fait partie d’une liste scrapée sur Linkedin ou sur Faisse-bouc.

 

En définitive, je préfère contacter 3 prospects par jour avec ma méthode sur mesure plutôt que 150 prospects par jour avec des e-mails d’apparence spammeuse.

 

C’est un choix et je l’assume.

Cette attitude reflète la vision que je me fais du marketing.

 

Tenez, en voilà une autre façon de prospecter : déposer des liens vers vos formulaires de contact dans vos e-mails.

 

Le mien est juste ici et vous savez à quoi il sert :

www.ekoledubiz.com/travailler-avec-moi

 

Djamel