Foutez-leur les jetons… ils sortiront les biftons…

Il y a quelques années, j’ai rédigé une campagne e-mailing pour un client actif dans le domaine des vitres teintées et du renforcement de pare-brises…

 

Pas vraiment de quoi faire rêver Monsieur ou Madame tout le monde !

Sauf que chaque niche a ses fans inconditionnels.
C’est d’ailleurs le but d’un marché de niche : aller se fourrer dans un espace si petit qu’on en devient le maître incontesté. Enfin… c’est le but.

 

Bref. Revenons-en à la campagne e-mailing.
Il y avait un élément-clé dans l’offre de mon client et c’était la sécurité.

 

Le problème quand on vend une solution préventive, c’est que l’être humain a une fâcheuse tendance à ne bouger le petit doigt que s’il est déjà en danger.

Parlez-leur autant que vous voulez de prévention ou de sécurité, décrivez-leur avec exactitude les événements douloureux qui vont peut-être leur arriver un jour autant que vous voulez… vous allez probablement vous heurter à un mur.

 

Ils vont peut-être acquiescer ou être d’accord avec vous, mais il n’achèteront pas.

 

Pourquoi ?
Comme je vous l’ai dit. Nous avons tendance à chercher une solution que quand c’est la cata !

Mais il y a un moyen pour sauter au-dessus de la barrière.
Et c’est de jouer sur une corde émotionnelle.

 

Celle de la peur.
Ouuuuhhhhh

Blague à part, utiliser la peur pour pousser à la vente n’a rien de manipulateur, tant que vous racontez la vérité.

 

Tenez, encore un fait intéressant sur la psychologie humaine…
La peur de perdre quelque chose que l’on possède déjà est plus forte que l’envie de posséder quelque chose que l’on n’a pas encore.

Si vous comprenez ce concept et que vous l’utilisez correctement dans vos communications, vous vendrez !

 

Dans le deuxième chapitre de mon livre sur les e-mails, je démontre exactement comment faire pour créer une situation anxiogène dans l’esprit de votre lecteur et comment l’amener à une vente.

Une combinaison d’éléments très efficaces, mis ensemble, pour faire bouger le prospect.

 

À tester dans vos communications ou à ranger dans votre arsenal de vente.

 

A très vite,

Djamel