E-commerce : le copywriting est une drogue légale

De temps en temps, j’entends ou je lis des questions du style :

« Est-ce que ça vaut le coup d’apprendre le copywriting quand on se lance dans le e-commerce ? »

 

Et j’ai envie de répondre : « Vous avez déjà vu beaucoup de ventes se faire par transmission de pensée ? »

 

On y sera peut-être un jour, mais pour l’instant, c’est ce bon vieux copywriting qui fait s’ouvrir les portefeuilles des clients qui, les mains tremblantes de désir, encodent leurs coordonnées bancaires sur les pages de confirmation de panier.

 

Le e-commerce c’est le petit-fils du copywriting, voyons.

 

Les descriptions de produits, c’est quoi ?

La newsletter, c’est quoi ?

La capture de leads, c’est quoi ?

Les offres sensationnelles (faut bien expliquer en quoi elles consistent, non ?)

 

Mais je ne vais pas vous la faire à vous… si vous lisez cet e-mail, c’est que vous n’êtes plus à convaincre sur le potentiel du copywriting à vous faire gagner de l’argent en ligne.

 

Le e-commerce c’est vaste.

Que vous en fassiez vous-même ou que vous bossiez pour des clients qui sont dedans, y a vraiment de quoi faire un malheur avec quelques bases en copywriting.

 

Exemple : aujourd’hui, à l’heure où je rédige ces lignes, je ne charge pas en dessous de 50 euros pour un e-mail (qui me prend grand max 30 minutes à rédiger… un peu plus peut-être si le secteur d’activité est totalement inconnu pour moi).

 

Comptez le salaire horaire… vous verrez que c’est pas trop moche.

Mais les vrais clients n’y voient aucun inconvénient tant que ça leur rapporte deux, trois, cinq, voire dix fois plus.

 

Envie de faire pareil ?

La meilleure ékole, c’est Gary Halbert ou les Américains des années 70/80 (je vous l’ai déjà dit, redit et reredit)… maintenant, si l’Anglais est une barrière pour vous, en voilà du contenu en Français :

 

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

Si vous l’achetez et que vous ne trouvez pas de quoi fouetter un chat à l’intérieur (ce dont je doute fort, mais hey tout est possible dans ce bas-monde), vous m’envoyez un mail et je vous rembourse votre achat…

 

Je vous garantis qu’après la lecture de ce bouquin (et l’application des pépites que j’y donne), vous serez une autre personne face à votre clavier. Votre contenu va commencer à choper du poil au menton et peut-être bien qu’on pourra lui retirer les petites roues à son vélo pour qu’il roule tout seul, comme un grand.

 

 

Djamel