Déversement de psychanalyse copywritienne à 2 balles

Pas d’intro farfelue aujourd’hui, je plonge direct dans la piscine sans me mouiller la nuque.
Si vous vous rappelez… hier je me suis mis dans la peau d’un psychanalyste du copywriting et je vous ai posé trois questions.

 

Trois questions pour déterminer quel type de copywriter vous êtes et comprendre sur quoi vous devez travailler pour pour gravir les échelons plus rapidement.

 

Quelle promesse racoleuse, vous allez me dire… Ben pas tant que ça !
J’assume carrément le contenu de cet e-mail !

 

Donc, sur base des réponses que j’ai reçues, voici le topo que je peux vous faire :

 

1. Si dans votre enfance vous avez essayé de vendre quoi que ce soit, c’est très bon signe !
(si vous avez répondu non à cette question, rien de grave non plus, je vous rassure)

 

 

Mais la caractéristique d’un enfant, c’est d’être spontané !
Je le vois bien avec les miens… on a beau leur faire la leçon sur un tas de truc, l’envie et la spontanéité d’agir (donc, à cet âge-là de faire des conneries) sont plus fortes.

Et si vous-même en tant que gosse, vous aviez envie de vendre des trucs, c’est que votre ADN est déjà programmé pour partager ce que vous produisez ou pour convaincre les autres que ce que vous proposez a de la valeur.

Ce truc qui est en vous va vous servir en copywriting. Il est plus facile de cultiver quelque chose de naturel, c’est une force, mais ça ne fait pas tout !

 

2. L’élève que vous étiez…

Ici, on a à boire et à manger, vous voyez.
Les frontières sont aussi épaisses que des sandwichs SNCF. Je marche sur des oeufs.

 

Mais partons d’un postulat simple : l’école, c’est une sorte d’autorité, faisant aussi office de moule bien préconçu.
Disons que d’un côté, être un bon élève scolairement parlant dénotera deux choses :
La première, que vous avez une certaine rigueur dans l’étude et l’organisation des informations que vous devez traiter. Et rien que ça, ça peut vous sauver une étude de marché (qui n’est autre que la base en copywriting) et mettre sur pied la structure d’un argumentaire de vente (les dissertations, ça vous parle ?)
La seconde, que vous êtes une personne relativement assidue, qui arrive à se surpasser notamment en période d’examens où les épreuves sont souvent éreintantes.

 

Et ça, c’est pour rejoindre la partie plus « boulot » du copywriting.
Vous voyez, j’ai du mal à croire tous ces copywriters qui vendent des formations pour rédiger des pages de vente en 2 jours et toucher le chèquos de 10 000 euros qui va avec.

 

 

Créer une page de vente, c’est choper des cheveux blancs !!
C’est verser son sang sur les touches du clavier pour que les notifications de vente pleuvent dans la boite mail de vos clients…
Maintenant que dire de l’élève moyen… voire mauvais ?
C’est pas si mal, non plus en fait pour une carrière de copywriter !
Car finalement, l’élément scolaire est tout simplement aux antipodes de l’essence du copywriting : les émotions. Il faut certes une petite part de rationalité dans vos textes de vente. Mais il faut avant tout injecter des émotions.

 

Le mauvais élève aura plutôt tendance à éviter l’organisation pratique et se chercher une solution alternative pour arriver à ses fins. Par conséquent, il pourra avoir recours plus spontanément aux émotions.
Aussi loin que je m’en souvienne, j’avais un pote de classe qui avait un jour utilisé le copywriting (sans le savoir) sur sa feuille d’examen pour expliquer ses soucis du moment à la prof (d’où le manque d’étude) pour lui demander qu’elle lui mette quand même la moyenne.
Et la prof a marché !
(10/20 si ma mémoire est bonne)
C’est cet esprit débrouillard et terre à terre qui manque aux gens trop scolaires et qui donnera aux ex cancres du fond de la classe les moyens de captiver les foules dans leurs écrits, le jour où ils se décident à emprunter la voie du copywriting.
Vous trouvez que je m’étale trop ?
On n’a pas encore abordé la troisième question. Cette chose terrible et négative qui vous vient malgré tout en tête quand vous pensez au copywriting.
La peur de ne pas faire ouvrir les portefeuilles, la peur de ne jamais atteindre un niveau correct, la peur de ne jamais pouvoir en faire un métier…
Pour un côté pile, il y a toujours un côté face.
Épinglez la tronche de cette pensée négative sur une cible et sortez les fléchettes !
Tous ces problèmes peuvent se résoudre plus ou moins avec la même solution :
Écrire.

 

Tous les jours…
C’est ce que je fais. Je ne m’arrête jamais.
Faites-en de même si votre objectif est de devenir un copywriter qu’on vient chercher.
Un peu de théorie (pas barbante) pour affûter vos couteaux ?
Ici : https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

 

A+

 

Djamel