Comment scaler les scaleurs qui font escale dans les escaliers

Depuis un petit temps (je dirais un an ou deux, pas plus) un nouveau terme est venu faire son apparition dans le dico des marketeux :

 

SCALER

Scaler vient de l’anglais, « to scale » qui veut dire « faire levier ».

 

Et tout le monde s’en donne à coeur joie dans les articles de blog, dans les posts Facebook ou sur Twitter…
Comment scaler ceci, comment scaler cela… Comment scaler sa boite, comment scaler ses pubs, etc.
Bientôt ils vont nous pondre un tuto sur comment scaler sa belle-mère.

 

Ce qu’ils appelent « scaler », c’est ni plus ni moins la bonne vieille méthode du Tester/Jeter et Tester/Amplifier.

 

Ce qui n’est pas bon, je le jette et je capitalise sur ce qui marche !

 

 

Mais c’est ça qui est sidérant (et finalement pas une si mauvaise nouvelle que ça) avec le marketing. C’est qu’on peut sans cesse recycler des vieux concepts et faire comme s’ils étaient nouveaux.

 

Trouvez un nouvel angle nouveau, créez une offre irrésistible, mettez-y un beau package et vous êtes parti pour la gloire.

 

Idem dans vos pages de vente.

Vous vendez sans doute un produit ou un service qui se vend déjà ailleurs.

 

Si c’est le cas, tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un marketing novateur, d’un élément frais dont personne n’a encore entendu parler.

 

Plus facile à dire qu’à faire, j’avoue.

 

 

Personnellement, quand j’attaque la rédaction d’une page de vente, je fais une obsession sur l’angle d’attaque pour que mes clients tirent leur épingle du jeu dans leurs marchés respectifs (souvent saturés).

 

Pour discuter de votre projet et de votre future page de vente, rendez-vous ici.

Je peux prendre un nouveau projet début juin, si vous avez envie d’avancer.

 

 

À très vite,

 

Djamel