Comment remettre un client riche et radin à sa place et le faire passer à la caisse

Si vous vous êtes mis en tête de gagner votre vie en vendant vos services ou en faisant de la consultance, cet email va vous intéresser…

 

Histoire vraie :

Jadis, quand les dinosaures peuplaient la Terre et que je débutais dans la traduction (même pas encore diplômé), j’ai décroché une mission assez juteuse.

 

Un riche homme d’affaires bruxellois était sur le point de racheter un immeuble en Espagne (je pense qu’il voulait en faire un hôtel) et avait besoin de faire traduire toute une série d’articles et de notes juridiques.

 

Ce petit pape n’était pas mon tout premier client, mais c’était vraiment mes débuts en tant que freelance. Disons que mon jeu n’était pas encore très musclé et que mon petit service devait faire ses maladies de jeunesse.

Mais, ça ne m’a pas empêché de garder du bon sens.
La discussion :

 

Ce sera 500 euros pour la prestation complète.

Quoi ? 500 euros !!!!!! Mais c’est trop cher ! Vous voyez, Djamel… vous devez faire des concessions quand vos clients veulent vous confier des gros projets, ce n’est pas comme ça qu’on fait du business… (il essaye de me coacher)

Allez faire un devis chez un traducteur, Monsieur l’investisseur.

 

Deux jours plus tard…

 

Allô Djamel ?

Oui !

Vous pouvez livrer quand la traduction ?

 

La leçon dans tout ça ?

Même les clients qui ont le plus de moyens essayeront toujours de couper dans vos tarifs. On y échappe pas, c’est comme le rhume en hiver… on sait très bien qu’il finira par nous faire un gros câlin et qu’on va se moucher pendant 7 jours d’affilée avec les yeux rouges.

 

Le remède ?

Pour le rhume, la gelée royale (en préventif, parait que c’est pas mal).

Pour les clients qui veulent raboter dans vos tarifs, tout est une question de positionnement et d’attitude.

 

Demandez-vous un truc simple :

Je veux bosser pour des gens qui ont les moyens de payer le prix ou pour ceux qui lancent des projets avec le budget d’un gosse qui part en colo de vacances ?

Vous allez déjà éliminer une grande partie des parasites.

 

Pour le reste, l’attitude « je-n’ai-pas-besoin-de-vous » marche du tonnerre !

Envoyez-les chez la concurrence pour comparer les offres.

Si vous êtes sûr de votre coup et de vos compétences, vous avez une chance sur deux pour qu’ils reviennent et vous engagent comme si de rien n’était !

 

Il y a aussi moyen de faire transparaitre cette attitude dans ce que vous écrivez pour vendre. Procurez-vous la bonne substance pour rédiger des e-mails qui font vendre, même aux plus grippe-sous :

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

A+

Djamel