Comment minimiser les demandes de remboursement

Si vous avez déjà lancé une formation ou participé à un lancement, vous avez sans doute eu à coeur d’offrir une belle grosse garantie à vos clients.

 

C’est un must que très peu de marketeux négligent (et c’est tant mieux !)

 

Par exemple : 30 jours satisfait ou remboursé.

Et une fois que la tempête passe… que les ventes sont faites et que vous avez sorti le champomi ou les kleenex (c’est selon), vous vous retrouvez face aux statistiques !

 

Vous faites le bilan… calmement…

 

Le bilan à J + 0.

Et le bilan à J + 30, une fois la période de garantie passée.

Le but d’un lancement, c’est bien sûr de faire des ventes et donc de limiter les demandes de remboursement.

Merci pour ce commentaire hautement pertinent.

 

Mais v’là le truc !

Pour diminuer les demandes de remboursement, il y a 3 éléments hyper importants et hyper déterminants qu’il est tout à fait possible de contrôler en amont.

 

Et c’est sur le troisième point que je vais m’attarder.

 

Donner la patate de votre vie et vous assurer que le contenu de votre formation est génial et surtout qu’il apporte la solution tant attendue à vos chers clients.

 

Avoir un positionnement correct. Ce qui signifie mettre votre message commercial sous les yeux des prospects idéaux, mais aussi de rédiger ce message commercial de façon à ce que UNIQUEMENT vos prospects idéaux se sentent concernés. (Ce bon vieux copywriting).

 

Démotiver les opportunistes, chasser les curieux et repousser les fainéants qui veulent que tout leur tombe tout cuit dans le bec.

 

Ce dernier point me ramène à une petite anecdote.

Récemment, je me renseignais sur la formation d’un Américain. Une formation sur le développement de liste d’e-mails.

 

La formation avait l’air pas mal, mais j’ai quand même voulu aller voir les avis à son sujet.

Et là, je tombe sur une page dans laquelle le type qui vendait la formation explique qu’il a dû fermer définitivement les inscriptions à sa formation.

 

Mais pas pour n’importe quelle raison…

Parce qu’il avait été banni des plateformes de payement en ligne !

 

Motif de la mise au ban ?

Un taux de demandes de remboursement bien au-dessus du seuil de tolérance.

Un client sur six réclamait un remboursement !

C’est énorme.

Le marketeux a donc dû fermer à tout jamais les portes de sa formation, comme je le disais.

Mais est-ce qu’il assume au moins un petit peu ?

Pas le moins du monde !

 

Dans sa lettre d’adieu, il rejette la faute sur les gens qui ont cru que sa formation serait beaucoup plus facile à mettre en place. Il accuse les fainéants d’avoir pensé qu’ils n’auraient presque pas à travailler pour voir leurs listes d’emails grossir à vue d’oeil…

Remise en question : zéro.

 

Pourtant, si dans son CTA (call to action), il s’était adressé de manière explicite à tous les petits joueurs qui veulent que tout leur soit prémâché, il les aurait disqualifiés d’entrée de jeu…

…ou du moins, il se serait peut-être épargné beaucoup de tracas et peut-être que sa formation serait toujours en place aujourd’hui.

 

Enfin, voilà, c’était juste ma petite diatribe du jour.
Elle vous sera peut-être utile… peut-être pas.

 

Mais toujours est-il que si vous voulez blinder votre page de vente sans oublier ce genre d’élément important, vous pouvez confier cette tâche à un copywriter :

 

www.ekoledubiz.com/travailler-avec-moi

A+

Djamel