Comment juger l’efficacité d’une page de vente avant de la publier

Un e-mail en direct live du petit rush de pré-lancement dans lequel je me trouve.

 

Il y a un truc que j’aime faire à quelques jours du lancement officiel d’une campagne et quand ma page de vente est finie, c’est de la faire lire par des prospects.

 

Des prospects qui rentrent le plus possible dans l’avatar client.
Et si possible… un ou deux profils bien sceptiques dans le tas.

 

En général, je fais appel à des gens de ma famille, des amis ou des connaissances. Je trouve toujours bien quelqu’un qui répond à la cible !

Le but de la manoeuvre ?

 

Un petit test n’a jamais tué personne.
Bien au contraire.

C’est en confrontant sa petite production à la vérité du terrain qu’on retire les plus grandes leçons.

 

Par contre, je donne quelques consignes à mes relecteurs quand je leur envoie la page.

 

En fait, je leur demande de critiquer ma page sur 3 facettes :

 

Indique-moi les endroits que tu ne comprends pas (= pas clairs)
Indique-moi les endroits où tu ne crois pas ce que je dis (= arguments tirés par les cheveux ou tout simplement pas crédibles)
Indique-moi les endroits où tu sens que tu lâches prise (= passages ennuyeux et peu intéressants)

 

Voilà.
Ça, c’est la recette parfaite de la relecture idéale.

 

 

Quand les commentaires commencent à tomber, prenez en bien note et retouchez votre page de vente au besoin.

 

Les remarques construites sous ces trois angles-là valent de l’or.

 

Et le jour où vous entendez de la part d’un relecteur « où est-ce que je peux acheter ce truc-là ? »… alors il y a de grandes chances pour que votre page de vente soit de la trempe des vainqueurs !

 

Pondre une page de vente comme je viens de le faire pour mon client ne se fait pas en quelques jours… et si le processus vous parait fastidieux, vous avez raison.

 

Maintenant, si le processus vous parait trop fastidieux, déléguez !

 

À moi par exemple :

 

www.ekoledubiz.com/travailler-avec-moi

Vous êtes peut-être à deux doigts d’un petit succès !

 

À très vite,

Djamel