ClickBank, cette plateforme salutaire pour votre marketing

Je viens d’expérimenter un truc assez dingue, mais qui, j’en suis sûr, va développer mon game en copywriting.

 

Yé vous explique.

 

Là, par exemple, votre fidèle donneur de conseils et d’avis non sollicités (a.k.a… moi) est en train d’enchainer les titres pour une nouvelle page de vente sur laquelle il bosse.

 

(bon, j’arrête tout de suite de parler à la troisième personne, ça fait prétentieux)

 

En début de projet, j’enchaine les titres (parfois 20, parfois 50 ou plus) parce qu’on ne peut jamais compter sur un éclair de génie au premier coup.

 

Là, je viens d’en produire une petite dizaine et un sentiment de doute m’envahit.

 

Qu’est-ce qu’il se passe ?
Bah en fait, ça sonne faux.
 

Bizarre, comme sensation.

 

Mais je ne reste pas là-dessus, j’essaye d’avancer.

 

Une idée me vient en tête.
Click Bank (la célèbre plateforme d’affiliation).

 

Ne me demandez pas pourquoi Click Bank, j’ai eu comme un flash.

 

J’arrive sur le site.

 

Et je me mets à fouiller dans les pages de ventes en Français.
J’en lis une, deux, trois… (la sciatique, la numérologie, la perte de poids…)
Puis STOP.

 

Je manque de vomir.

 

Je retrouve exactement les ingrédients qui ont failli me convaincre de NE JAMAIS faire du marketing dans ma vie.

 

Les promesses roublardes.
Les titres magiciens.
Les Call to Action poussifs.

 

Tout ce que je déteste.

 

Quand vous lisez ce genre de page de vente, vous sentez immédiatement que le marketeux derrière n’a pas une once de conviction dans ce qu’il raconte.

 

Ces pages de vente ne devraient même pas être permises et les marketeux qui les publient devraient être pendus la tête en bas (bon ok, c’est un peu fort…)
 

Bref.

 

Après avoir quitté Click Bank, je suis retourné à ma page de vente et à mes titres.
 

Et là, c’est comme si j’étais passé d’une myopie sévère à 10/10 à chaque œil. Tout s’est éclairci.
 

Authenticité.
Et rien d’autre.

 

La recherche profonde de l’authenticité doit être votre seul et unique cheval de bataille quand vous vous mettez au clavier.

 

De toute façon, chercher désespérément à être malin, drôle, curieux, émotionnel ou choquant, ça conduit souvent à un rendement médiocre de la page de vente.

 

Et ça dessert tout le monde (le marketeux qui ne vend pas et les clients qui passent peut-être à côté de la bonne solution).

 

Tomber dans ces vilains travers, c’est probablement ce qu’il y a de plus dangereux en copywriting.
 

Si vous avez essayé d’écrire votre page de vente, mais qu’elle vous parait trop surfaite ou qu’elle ne dégage pas l’authenticité que vous espériez, je veux bien y jeter un œil (exempt de myopie) :

 

www.ekoledubiz.com/travailler-avec-moi

 

Djamel