C’est dans votre ADN et ça peut vous rapporter gros

Si vous avez une page de vente (ou si vous y travaillez), vous allez vitre comprendre de quoi je parle.

 

La structure la plus classique et la plus basique d’une page de vente, celle qu’il convient de maitriser avant de jouer les Pablo Picasso du copywriting, est la suivante :

 

Titre

Lead

Story

Description de l’offre

Appel à l’action (ici j’inclus la garantie, le résumé de l’offre, le FAQ et tout ce genre de trucs qu’on peut fourrer après le premier bouton d’appel à l’action).

 

 

Faisons un petit zoom sur la section story un instant.

 

Il y a un truc pour maintenir la tension bien haute pendant le parcours de lecture de votre prospect.

Et je vous en parle dans un instant.

 

Il y a d’abord une chose à ne pas perdre de vue :

 

Comme vous le savez peut-être, la partie story, c’est typiquement la section patinoire de votre page de vente.

Pourquoi patinoire ?

 

Parce que si vous racontez mal et que vous ne donnez pas une bonne raison à votre prospect de rester scotché à son écran, il risque de glisser (zip), voire même d’oublier pourquoi il était en train de lire… et de retourner fouetter d’autres chats.

 

Si vous avez ouvert mon e-mail il y a deux jours, vous vous rappelez de la technique de scénariste qui consistait à se demander : « Si ceci était une scène de film, qu’est-ce que je verrais ? »

 

Ça marche toujours bien pour garder le lecteur en alerte.

 

Mais il y a aussi ce truc dont je vous ai parlé pour maintenir un niveau de tension à son paroxysme.

 

C’est le genre de technique qui exploite une grande faiblesse de l’être humain. Le genre de faiblesse qui fait partie de notre ADN : la curiosité.

 

Il y a plusieurs façons de jouer sur la curiosité.

L’une d’entre elles est ce qu’on peut appeler « la boucle ouverte ».

 

La technique est simple.

Au début de votre histoire, dites clairement et ouvertement qu’il y a un « élément » important dont vous allez parler…

… mais n’en parlez pas tout de suite (un peu comme j’ai fait avec cet e-mail).

 

Faites durer le plaisir un peu.

Enchainez avec un autre élément qui pourrait intéresser votre lecteur.

 

Puis revenez à nouveau sur ce fameux concept que vous allez dévoiler.

 

Et finalement, vous lâchez le morceau.

 

 

OK, Djamel… c’est bien beau tout ça, mais à quoi ça sert ?

 

À atteindre le but final : vendre !

 

En créant de la tension autour de votre message, vous allez activer la pompe à dopamine de votre lecteur.

 

Cette hormone du plaisir va avoir l’effet d’une drogue sur son cerveau.

 

Une étude américaine (ouais, désolé, par contre j’ai plus la source) a clairement établi que quand on stimulait la curiosité des étudiants autour d’un sujet, ils retenaient le cours beaucoup plus efficacement que d’autres étudiants à qui on avait enseigné la même matière, sans avoir recours au levier de la curiosité.

 

Et ça, c’est bon pour vos affaires !

 

Traduction : si vous vendez une offre, l’ingrédient de curiosité va non seulement forcer votre prospect à vous écouter… mais de par la réaction chimique qui va se produire dans son cerveau, votre message aura un impact plus fort et plus durable.

 

 

La science du copywriting est vaste.

S’il vous manque les bases, rdv ici :

 

 

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

Bon week-end

 

Djamel