1 e-mail par jour, OK… Mais pour raconter quoi ?

Vous entendrez de nombreux marketeux (dont moi) faire l’apologie de l’e-mail journalier.

 

Les raisons sont simples :

 

 

  • Plus vous parlez de votre offre, plus vous la vendez
  • Vous créez un lien de sympathie avec votre liste
  • Votre copywriting prend des biceps et du poil au menton
  • Vous devenez l’un des interlocuteurs privilégiés de vos prospects
  • Vous attirez les opportunités de business en démontrant vos compétences
  • (et tous les points que j’oublie en faveur de l’e-mail journalier)

 

Le truc c’est que quand on s’y met et qu’on s’engage dans la durée (pour pas passer pour une girouette), on croit souvent qu’on va tomber à cours d’idées pour ses e-mails.

 

Et je ne vais pas vous le cacher, ça vous arrivera fatalement un jour ou l’autre.
Des jours avec ou des jours sans…

 

Moi ça m’arrive aussi d’ouvrir mon fichier Word et de me dire « bon… qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter d’intéressant ? »

 

Des jours où je préfèrerais faire autre chose ou me dire que c’est pas grave pour un jour…

 

Mais tous les jours j’y arrive :

 

 

Je ponds mes 300 ou 400 mots (parfois plus, comme aujourd’hui) et j’essaye de vous donner ce que je pense être des bons conseils.

Si je trouve toujours quelque chose à raconter, c’est parce que je connais mon public cible d’une part, mais aussi parce que j’ai quelques ressources qui me permettent de trouver des sujets en permanence.

 

Et parfois, faut vraiment pas chercher midi à quatorze heures pour trouver de quoi faire un bon e-mail.

 

Laissez-moi creuser avec vous dans le terreau de mes e-mails journaliers…
1. Ma propre expérience

Dans ma vie de tous les jours (professionnelle ou privée), y aura toujours un truc à un moment donné qui va me donner envie d’écrire un e-mail. Ça peut être un délire de mes enfants, une anecdote racontée par un ami ou une scène cocasse dans un resto ou dans la rue…

 

2. Les discussions business

Avec un statut d’expert ou de conseiller, l’avantage c’est qu’on vient vous voir pour des questions. Hier encore, j’ai reçu un message WhatsApp d’un type que je ne connais absolument pas (recommandé par un ami et client) qui venait me demander quel était la meilleure structure de lancement pour sa formation. Cette question ferait un e-mail parfait non ?

 

3. Les experts dans votre branche

Je suis probablement inscrit sur trop de listes. Je reçois des e-mails de plein de marketeurs ou copywriters des quatre coins du monde. Sans dec, si je suis vraiment en panne un jour, je peux toujours broder sur un sujet que j’aurais lu dans un de ces e-mails et apporter ma touche et mes nuances pour produire un bon e-mail…

 

4. L’espace inter-galactique

Vous envoyez vos e-mails à des êtres humains. On est combien ? Quasiment 8 milliards ? Les sujets intéressants, loufoques, amusants, effrayants ou passionnants sont PARTOUT. Tapez un mot-clé sur Google (partez en freestyle) et vous aurez littéralement des tonnes d’idées dans la seconde !

 

 

Cette liste de ressources est loin d’être exhaustive, mais elle prouve une fois de plus (si vous avez encore un doute) qu’il n’y a vraiment aucune excuse pour ne pas commencer à écrire un e-mail par jour. Que vous soyez consultant, coach, e-commerçant ou freelance…

 

Pour approfondir tout ça et apprendre à relier n’importe quel sujet à votre offre commerciale et FAIRE DES VENTES avec vos e-mails, suivez ce lien :

 

 

https://www.amazon.fr/dp/2960225201

 

 

Djamel